Question qui peut sembler hors contexte, mais sur un site contre le cancer du sein, on a le droit de se poser la question…

allaitementIl faut dire qu’on commence très jeune à aimer les seins. Tout petit, lorsqu’on découvre qu’on peut avoir du lait gratuit par les seins de sa mère, on ne rate pas les occasions de brailler pour en avoir plus.

Si vous voulez une preuve qu’on aime ça, il suffit de voir tous les docteurs qui décident, plus vieux, de faire des recherches sur le sujet afin d’aider ses prochains hommes à en avoir plus pour leurs seins. On prend un petit temps pour les remercier…

On les aime pour le goût.

Ensuite, on doit malheureusement se rendre à l’évidence et arrêter de sucer ces mamelons pour donner la chance à nos mères de conserver un peu de ressources pour le prochain dans la lignée. On finit donc par devoir se contenter du lait des vaches…

Maintenant, 15 ans environ après cet allaitement qui a duré qu’un trop court instant, on voit les seins sous un angle quelque peu différent. Ils changent une silouette, rendant à la femme les courbes qu’elle méritent. Rendant à la femme un atout de plus pour attirer l’oeil de l’homme. L’homme a toujours su garder son regard en coin pour cet attribut de la femme. On aimerait souvent pouvoir regarder plus longtemps cet atout, mais avec le temps, on découvre la politesse.
On se sent souvent gêné devant un balcon, même si on aimerait sortir nos jumelles souvent pour le voir de plus près. On aimerait pouvoir ouvrir les portes de se balcon et crier à la rue en dessous à quel point la vue est belle.

On les aime pour la vue.

Un aspect qu’il ne faut pas oublier est la senteur de ces collines. Chaque colline possédant ses caractéristiques particulières, la senteur ne fait pas exception. Souvent c’est un parfum qu’on s’imagine avec les yeux je dois avouer, malgré tout, il faut prendre le temps se respirer un bon coup pour pouvoir différencier chaque paysage. Parfum qu’on prend gout à la jeunesse et qui encore une fois change drastiquement avec le temps pour nous apporter un autre sorte de réconfort.

On les aime pour l’odeur.

Lorsque la chance vous sourit (ou la femme), il arrive qu’on est le droit de se promener dans ses collines. On a enfin le droit de toucher au sol, avec prudence, pour se rendre compte que le toucher est encore plus beau que la vue. C’est comme si la main de Dieu pouvait toucher les collines, imaginez quelle réaction il aurait, maintenant regarder votre face, c’est cette réaction qu’il aurait. D’accord, il faudrait peut-être changer la colline par une montagne de marshmallows, mais c’est moins beau à la vue.

On les aime pour le toucher.

Sans y aller avec des détails, on les aime pour l’écoute.

Peu importe la forme, peu importe la grosseur, l’homme prend plaisir à aimer les seins avec ses cinq sens. C’est pourquoi c’est important de continuer à supporter la cause du cancer du sein, parce qu’elle tue aussi des seins.

Thoma.